Texts/Publications

MdlX - chez robert 2015 Renaud Patard

Livre de Michel Delacroix / Sylvie Zavatta

édition:  fond régional d'art contemporain de franche-comté

Diffusion: Les presses du réel

 

 

 

Patrice Ferrasse, Helen Pynor, Julien Cadoret, Vincent Ganivet, Cécile Meynier, Pierre-Yves Freund, Pierre Fischer, Jean Dupuy, Béatrice Duport, Josué Rauscher, Ivan Fayard, Vincent Carlier, Renaud Patard, Matthieu Clainchard, Jean Denant, Romain Métivier, Pierre Ardouvin, Stéphanie Lefebvre, Thomas Benard, Marion Robin, Simon Nicaise, Isabelle Giovacchini, Michelle Theureau, Matthieu Martin, Tineke Bruijnzeels, Iouri Camicas, Marjorie Le Berre, Fabien Léaustic, Fanny Paldacci, Maude Maris, Benoît Tremsal, Emmanuelle Sanson, Thierry Millotte, Aurélie Menaldo, David Renaud, Nicolas Muller et Marcel Duchamp pour boucler la boucle.

Le Frac consacre une exposition rétrospective à la Galerie d’art chez-robertfondée en 2007 par mdlx/michel Delacroix, artiste vivant et travaillant en Franche-Comté. Les propositions de plus de 40 artistes font l’histoire de chez-robert, un « espace d’exposition aux contraintes spatiales très particulières, pour lequel les artistes élaborent des propositions spécifiques » précise son concepteur et directeur sur le site internet de la galerie www.chez-robert.com. Bien plus qu’une vitrine, ce site internet constitue le seul et uniquemoyen de découvrir les expositions.

 

Copyright © 2015, Frac Franche-comté All rights reserved.

Salle D'attente 2013 Renaud Patard

Livre d'Elvire Bonduelle

édité par la galerie Laurent Mueller, Marine Morin (resp. d'édition) et Roman Seban (conception graphique)

 

Les conditions dans lesquelles on voit les œuvres sont lamentables. Les expositions sont très fréquentées, et parfois par des imbéciles. On ne peut que rester debout et regarder, en général avec quelqu’un d’autre. Il n’y a pas d’espace, pas d’intimité, nulle part où s’asseoir ou se coucher, on ne peut ni boire, ni manger, ni penser, ni vivre. Ce n’est qu’une présentation. Ce n’est que de l’information.
Écrits 1963-1990, Donald Judd, 1991, Édition Daniel Lelong

Car tout est là : bien souvent, nous ne voyons rien. Nous forçons notre regard, à vouloir voir absolument, là, maintenant, en trois minutes, en trente secondes.
Pourquoi ne peut-on pas plus souvent s’asseoir face aux œuvres ?
Salle d’attente III est le troisième volet d’une série d’expositions basée sur l’idée que les salles d’attente sont des parenthèses spatiotemporelles propices à la contemplation d’œuvres.
À la galerie laurent mueller, cette nouvelle expérience réunit 26 artistes sur deux espaces reliés par un escalier. Comme si un seul temps d’attente ne suffisait pas, à l’étage, une seconde salle s’offre à nous.
L’accrochage rappelle celui des salles d’attente de cabinets médicaux, où chaque médecin a porté sa pierre à l’édifice. Untel a cloué le tableau d’un ami peintre, son confrère un tableau hérité, tandis que l’anesthésiste a placé une gravure désuète, une affiche démodée, et ainsi de suite.
Dans notre salle d’attente, le visiteur sera d’abord pris d’une hésitation. Peut-on ou non s’asseoir sur l’un de ces trois bancs ? Après tout, on ne s’assoit pas sur l’art mais pourtant ces coussins semblent nous y intimer. Que lit-on dessus? Sit on it. Wait and See, Là ça va… Autant d’injonctions au laisser-aller, à la patience, au repos. Et bien, asseyons-nous.
Plongé dans l’attente, le regard du visiteur part à la dérive sur les murs, tissant entre les œuvres des liens inattendus. Un porte manteau, un monochrome, des photos, une horloge, des mots brésiliens, des dessins. De cet ensemble disparate émerge un dialogue où se fondent les notions autrefois distinctes de mobilier, décoration et art. Tout s’entremêle, brouillant les pistes et les conventions.
À l’étage, la tension monte. Encore une salle d’attente. Elle est bien plus petite, le plafond est bas et les deux portes sont closes. Tapissée d’un motif pariétal on se croirait presque dans une grotte, une caverne, l’antre d’un médecin aux goûts étranges. Une musique, alterne avec une vidéo qui, une fois encore, nous renvoie au sentiment d’attente. Attendez-donc, vous êtes le prochain sur la liste.

E.B.

 

Copyright © 2013 galerie laurent mueller, All rights reserved.

MFA 2009 Renaud Patard

MFA exhibition catalogue

edited by Syracuse University New York

 

W/O 2004 Renaud Patard

Ayers Island Art Space International Exhibition

Courtesy of Owen Smith, University of Maine

 

 

The Richards, Andy Hamm, Loris Greaud, Renaud Patard, The Marswalkers (Alexandre Bertier, karl Otto Von Oertzen), Chaiwen Tsai, Martin Leduc, Sheridan Kelley, Margaretha Haughwout.
 

The cavernous 360,000-square-foot complex on Ayers Island is the site of the first Ayers Island Contemporary Arts Festival, “Without Borders,” Aug. 21-Sept. 15.

The event is described as a convergence of emerging new artists and artwork and involves artists from England, Canada, France and Maine. The festival opens informally on Aug. 21, with official opening performances scheduled Sunday, Aug. 22, from noon to midnight with a celebration of contemporary, cultural and technological art.

“We hope to present to the state of Maine something I think is really unique and exciting,” says co-organizer Owen Smith, the newly appointed chair of the UMaine New Media Department.

The festival is expected to be an annual or biannual gathering place for people exploring diverse forms of contemporary art and cultural expression, most specifically art that uses technology in production or presentation.

Principal organizers include George Markowsky, chair of the UMaine Computer Sciences Department, Peter Rottmann, formerly a boat builder and manager of a software and computer services company, and John Hackney, a former professor at the University of South Florida Medical School. They also are officers in Ayers Island, LLC, which owns the 60-acre island in the Penobscot River on which the old mill sits. Markowsky and Rottmann are officers of Trefoil Corporation, a private software and computer consulting firm on Ayers Island.